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	<title>Société française des ophtalmologistes adaptateurs de lentilles de contact</title>
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	<description>L&#039;adaptation des lentilles de contact est un acte médical</description>
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	<language>en</language>
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		<title>Assemblée nationale et adaptation des lentilles de contact</title>
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		<pubDate>Sun, 29 May 2011 13:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sfoalc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; 13e législatureQuestion nº : 98090 de M. Carcenac Thierry ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche -Tarn ) Question écriteMinistère interrogé &#62; Santé Ministère attributaire &#62; SantéRubrique &#62; professions de santé Tête d&#8217;analyse &#62; optométristes Analyse &#62; reconnaissance de la professionQuestion publiée au JO le : 18/01/2011 page : 411Réponse publiée au JO le : 22/02/2011 [...] [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>13<sup>e</sup> législature<br />Question nº : 98090 de M. Carcenac Thierry ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche -Tarn )</p>
<p>Question écrite<br />Ministère interrogé &gt; Santé Ministère attributaire &gt; Santé<br />Rubrique &gt; professions de santé Tête d&#8217;analyse &gt; optométristes Analyse &gt; reconnaissance de la profession<br />Question publiée au JO le : 18/01/2011 page : 411<br />Réponse publiée au JO le : 22/02/2011 page : 1845</p>
<p>Texte de la question<br />M. Thierry Carcenac attire l&#8217;attention de Mme la secrétaire d&#8217;État auprès du ministre du travail, de l&#8217;emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la demande des optométristes de voir reconnue et règlementée leur profession. En effet, en France, l&#8217;optométrie n&#8217;est pas une profession reconnue par le code de la santé publique. Cette requête est motivée en raison des besoins croissants de la population en matière de soins oculaires. Par ailleurs, cette profession est totalement complémentaire avec celle d&#8217;ophtalmologues. Aussi, il lui demande son sentiment quant à la possibilité de voir reconnaitre la profession d&#8217;optométriste, et également quelle nouvelle règlementation pourrait être appliquée à cette profession dans l&#8217;organisation des soins dans notre pays.</p>
<p>Texte de la réponse<br />L&#8217;optométrie n&#8217;est pas une profession reconnue par le code de la santé publique. Les personnes qui effectueraient des actes relevant de la compétence des ophtalmologistes, des orthoptistes ou des opticiens-lunetiers, pour lesquels la formation et l&#8217;exercice sont règlementés, sans en posséder les titres légalement requis, seraient en situation d&#8217;exercice illégal. Les actes tels que l&#8217;adaptation des lentilles correctrices, le diagnostic et le traitement des pathologies oculaires relèvent de la compétence directe des ophtalmologistes. En prévision de la baisse démographique annoncée des ophtalmologistes, le Gouvernement a déjà élargi le champ de compétences des opticiens-lunetiers et des orthoptistes. Il encourage le développement des coopérations (art. 51 de la loi HPST) et est favorable à l&#8217;augmentation du nombre de places en école d&#8217;orthoptie, afin que la filière visuelle s&#8217;adapte aux besoins de santé de la population dans un cadre coordonné.</p>
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		<title>Lentilles de contact et loi HPST</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Jan 2011 13:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sfoalc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; La récente loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST), publiée au Journal officiel du 22 juillet 2009 prévoit de pouvoir transférer à des professionnels de santé non médecins l’adaptation de lentilles de contact.Les lentilles de contact et leurs solutions d’entretien sont des dispositifs médicaux. Leur présence [...] [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La récente loi portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST), publiée au Journal officiel du 22 juillet 2009 prévoit de pouvoir transférer à des professionnels de santé non médecins l’adaptation de lentilles de contact.<br />Les lentilles de contact et leurs solutions d’entretien sont des dispositifs médicaux. Leur présence au contact de l’œil de façon prolongée tout au long de la journée, et réitérée chaque jour, peut induire des conséquences graves si les unes ou les autres ne sont pas adaptées au contexte médical et personnel de chaque utilisateur.<br />Pour cette raison, l’adaptation des lentilles est à ce jour, en France, un acte médical.<br />Le transfert de cet acte à des opticiens dont les intérêts commerciaux sont susceptibles de les conduire à faire des choix en rapport avec la rentabilité de leurs ventes, plutôt qu’avec des exigences relatives à un contexte individuel du porteur de lentilles, peut porter préjudice aux patients. Cette loi fait peser une menace grave sur l’innocuité des adaptations ainsi réalisées, et majore le risque de complications ou d’intolérance au port de lentilles.<br />La Sfoalc est déterminée à défendre, dans l’intérêt des patients et dans un objectif de santé publique, l’adaptation des lentilles de contact par les ophtalmologistes.<br />La compétence d’un opticien, formé essentiellement au montage des lunettes, aux aspect purement techniques des lentilles de contact et à la vente, ne peut être comparée à celle d’un ophtalmologiste dont la formation universitaire médicale puis ophtalmologique assure au patient une approche scientifique, clinique et déontologique dans le choix des lentilles qui lui seront adaptées.</p>
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		<title>L&#8217;Europe et la vente des lentilles sur Internet</title>
		<link>http://sfoalc.fr/blog/communication/europe-et-vente-des-lentilles-sur-internet</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Nov 2010 19:39:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sfoalc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Au fil du temps, il est devenu évident que, pour l&#8217;Union européenne, le commerce des produits [...] [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div><strong>Au               fil du temps, il est devenu évident que, pour l&#8217;Union               européenne, le commerce des produits               d&#8217;optique-lunetterie était une chose et que la santé               publique en était une autre. Les différentes               directives relatives aux dispositifs médicaux et aux               services ont très clairement privilégié le commerce               et la libre circulation des marchandises et des               personnes, sans faire grand cas des implications en               terme de santé publique que de tels choix               impliquaient. Alors que la législation française,               forgée par de nombreuses jurisprudences dues bien               souvent à des drames humains, reposait sur l&#8217;idée que               la santé était une valeur qui primait face aux               intérêts mercantiles, une vague de libre concurrence               européenne a peu à peu débordé ses principes,               finissant même par les emporter. Pour mieux               comprendre cette évolution, quelques rappels sont               nécessaires.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En France, en 2010, l&#8217;article L 4362-9 du code de la               santé publique précise toujours que le colportage des               verres correcteurs d&#8217;amétropie est interdit. C&#8217;est               pour cette raison que jusqu&#8217;à très récemment aucun               site Internet vendant des lentilles de contact ou des               produits d&#8217;entretien n&#8217;était basé sur le territoire               national. Quoi que l&#8217;on cherche à nous faire croire,               la vente des lentilles par Internet est bien du               colportage de verres correcteurs et est bien               interdite dans l’Hexagone. Mais la France n&#8217;est plus               souveraine, malgré les beaux discours : elle               appartient à l&#8217;Union européenne dont le droit prend               le pas sur celui de la Nation dans ce domaine. Le               colportage des verres correcteurs étant autorisé,               pour ne pas dire encouragé depuis de nombreuses               années par les textes européens, cette interdiction               hexagonale n&#8217;a plus aucune force et est vouée à               disparaître. S&#8217;opposer à cette évolution, c&#8217;est               prendre le risque de voir la France condamnée par la               Cour de justice de l&#8217;Union européenne. Les acteurs du               marché de l&#8217;optique français ont fini par le               comprendre, même si jusqu&#8217;en 2008, ils pensaient pour               certains d&#8217;entre eux pouvoir tenir tête à la               Communauté européenne (CE), tel un village               d&#8217;irréductibles tenant tête à Rome, craignant de voir               mis en péril leur monopole et de ne pouvoir lutter à               armes égales avec leurs concurrents.</p>
<p>Mais, en septembre 2008, au nom de la libre               circulation des services, la France reçoit un               « avis motivé » de la Commission               européenne, deuxième étape d&#8217;une procédure               d’infraction prévue par le traité communautaire,               pouvant conduire le pays à être sanctionné par la               Cour de justice de l&#8217;Union européenne (CJUE). Il est               reproché à la France des entraves à la vente en ligne               de produits d&#8217;optique-lunetterie, dont font partie               les lentilles de contact et leurs produits               d&#8217;entretien. « En effet, la législation en               vigueur, en interdisant la vente à distance de               produits d&#8217;optique-lunetterie par un               opticien-lunetier diplômé et en prévoyant               l&#8217;obligation pour tout opérateur qualifié de faire               enregistrer son diplôme au niveau départemental               français, entrave la liberté d&#8217;établissement               (article 43 du traité CE), la libre circulation               des services (article 49 CE) et notamment la               libre circulation des services de la société de               l&#8217;information (prévue par la directive 2000/31               sur le commerce électronique) », selon la               Commission.               <br /> Quelques mois plus tard, en juin 2009, une autre               affaire va elle aussi précipiter les choses. La CJUE               se voit saisie de plusieurs questions préjudicielles               par la justice hongroise. Cette dernière veut savoir,               avant de rendre une décision dans une affaire               opposant l&#8217;État hongrois à une société basée sur son               territoire suite à une interdiction faite à cette               dernière par les autorités de vendre des lentilles de               contact par Internet, si au regard du droit européen               la commercialisation de lentilles de contact               constitue une consultation médicale requérant un               examen physique du patient. Si tel n&#8217;est pas, elle               veut aussi savoir si les dispositions d&#8217;un État               membre prévoyant que les lentilles de contact ne               peuvent être commercialisées que dans un magasin               spécialisé en dispositifs médicaux seraient               contraires au droit de l&#8217;Union et si la législation               hongroise qui n&#8217;autorise la commercialisation des               lentilles de contact que dans un magasin spécialisé               en dispositifs médicaux n&#8217;est pas contraire au               principe de libre circulation des marchandises. La               CJUE n&#8217;a pas encore répondu à ces questions, mais               elle le fera très bientôt. Les conclusions de son               avocat général en sont néanmoins connues depuis le 15               juin 2010. Il faut bien comprendre que ces dernières               ne lient pas la cour, mais elles montrent à quel               point le droit européen peut être interprété dans un               sens favorable à la libéralisation de la vente des               lentilles de contact par Internet. Pour l&#8217;avocat               général, « la vente des lentilles de contact,               d’une part, et les consultations qui s’ensuivent               éventuellement, d’autre part, sont tout à fait               dissociables » : un avis que ne partage pas               le gouvernement hongrois, pays dans lequel seuls les               opticiens titulaires d&#8217;un diplôme spécifique et les               ophtalmologistes peuvent vendre ces dispositifs               médicaux après avoir examiné le porteur. L&#8217;avocat               général ne critique pas le lien entre vente et               examen, il explique simplement qu&#8217;il lui semble               possible faire autrement. L&#8217;avocat général qui               reconnaît pourtant qu&#8217;un mésusage des lentilles de               contact peut faire courir des risques importants à la               santé des yeux des porteurs n&#8217;en arrive pas moins à               la conclusion qu&#8217;un régime plus souple que celui               relatif aux médicaments doit être appliqué et que les               mesures visant à la libre circulation des lentilles               de contact qu&#8217;il estime être des marchandises doivent               être moins contraignantes.</p>
<p>Contrairement aux instances politiques qui votent les               textes, la Cour de justice de l&#8217;Union               européenne n’a eu de cesse de rappeler que               « la santé et la vie des personnes occupent le               premier rang parmi les biens et intérêts protégés par               le traité ». Il faut donc attendre ses réponses,               mais en aucun cas il n&#8217;est question d&#8217;interdire à un               État de réglementer la vente des lentilles de contact               par Internet. Un pays peut mettre en place des               mesures contraignantes à cet effet, à condition               qu&#8217;elles soient réellement prises dans le but de               préserver la santé des citoyens, l&#8217;obligation pour le               patient de prouver qu&#8217;il dispose d&#8217;une prescription               valide avant tout achat étant, par exemple, au nombre               de celles-ci.</p>
<p>Si le colportage des verres correcteurs n&#8217;a plus lieu               d&#8217;être, il n&#8217;y a aucune justification à ce que la               vente des lentilles de contact par Internet ne soit               pas abordée prioritairement sous l&#8217;angle de la santé               publique. C&#8217;est ce que n&#8217;ont de cesse de demander les               ophtalmologistes de la SFOALC, malheureusement               absents des négociations actuelles sur le sujet. Une               politique de santé qui se veut responsable ne peut               privilégier les seuls intérêts commerciaux&#8230;</p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>La Sfoalc soutient le projet CLEER</title>
		<link>http://sfoalc.fr/blog/communication/la-sfoalc-soutient-le-projet-cleer</link>
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		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 17:18:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sfoalc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; La Sfoalc apporte son soutien au projet de l&#8217;European contact lens society of ophthlamologists sur le projet CLEER. En savoir plus sur le projet [...] [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>La Sfoalc apporte son             soutien au projet de l&#8217;European contact lens society of             ophthlamologists sur le projet CLEER.</p>
<p><a title="Projet CLEER" rel="external" href="http://www.cleer-project.eu/templates/fr/faq.htm" target="_blank">En savoir plus sur le projet                CLEER</a></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-344" title="© ECLSO" src="http://lentillesdecontact.info/wp/wp-content/uploads/2011/03/projet-cleer.jpg" alt="Le projet Cleer" width="188" height="132" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La Sfoalc répond à la Commission européenne</title>
		<link>http://sfoalc.fr/blog/communication/la-sfoalc-repond-a-la-commission-europeenne</link>
		<comments>http://sfoalc.fr/blog/communication/la-sfoalc-repond-a-la-commission-europeenne#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 11:48:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sfoalc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lentillesdecontact.info/wp/?p=346</guid>
		<description><![CDATA[&#160; La Sfoalc a décidé de répondre à la consultation publique lancée par la Commission européenne au sujet [...] [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La               Sfoalc a décidé de répondre à la consultation               publique lancée par la Commission européenne au sujet               de la refonte des directives européennes sur les               dispositifs médicaux. </strong></p>
<p><strong> Cette réponse peut aussi être lue sur le site de la               Commission européenne. </strong></p>
<p><strong> L’objectif de la Sfoalc est de faire entendre une               voix favorable à la protection de la santé publique               plutôt qu’à la protection des intérêts commerciaux. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La réponse               de la Sfoalc :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Monsieur               le Président de la Commission européenne,</p>
<p>La Société française des ophtalmologistes adaptateurs               de lentilles de contact (SFOALC) tient à répondre à               cette consultation publique concernant la refonte des               directives européennes sur les dispositifs médicaux.</p>
<p>La SFOALC est une société savante, regroupant plus de               mille médecins ophtalmologistes exerçant en France               s’étant, en plus d’une pratique classique               médico-chirurgicale, sur-spécialisés en               contactologie. La SFOALC existe depuis de nombreuses               années et œuvre dans le domaine de la formation               médicale, de la promotion et de la défense de la               santé publique. Principal membre de l’European               contact lens society of ophthalmologists (ECLSO), la               SFOALC s’est ouverte à l’Europe depuis longtemps.</p>
<p>Les médecins ophtalmologistes membres de la SFOALC               sont confrontés quotidiennement aux dispositifs               médicaux que sont les lentilles de contact et leurs               solutions d’entretien. Ils travaillent également avec               tous les dispositifs médicaux utilisés en               ophtalmologie. Ils sont au contact direct des               patients et de leurs difficultés, et jouent un rôle               important dans la Vigilance.</p>
<p>Plutôt que par une approche strictement commerciale               et concurrentielle, la SFOALC souhaite apporter sa               contribution à ce projet sous l’angle de la santé               publique et de la sécurité dans ce domaine des               dispositifs médicaux. Les médecins sont en effet les               premiers confrontés aux complications pouvant être               induites par les dispositifs médicaux et sont à ce               titre d’excellents observateurs des conséquences               parfois dramatiques que ces complications génèrent               sur le plan social, professionnel et économique.</p>
<p>Même si l’ouverture des marchés à la concurrence est               l’une des forces de l’Europe, les effets néfastes               d’une réglementation incomplète et inadaptée à de               nouveaux enjeux, comme les ventes de dispositifs               médicaux par Internet, se font déjà sentir. La               liberté du commerce ne doit pas faire oublier le               droit qu’ont tous les citoyens européens de jouir               d’une sécurité sanitaire maximale. L’occulter est               susceptible d’entraîner des conséquences économiques               non négligeables.               <br /> Vous comprendrez donc que les réponses que nous               apportons à ce questionnaire sont axées sur des               objectifs de santé publique, qui, cependant, ont le               plus souvent une portée financière favorable, et non               négligeable.</p>
<p>Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes               respectueuses salutations.</p>
<p>Marie-Noëlle George</p>
<p>Présidente</p>
<p>Point               1 &#8211; Simplification légale: La fusion des neuf textes en               un seul texte juridique pourrait-elle, selon vous,               avoir des incidences positives ou négatives?               Pouvez-vous donner une estimation des coûts de ces               incidences à la fois en termes absolus et en termes               de ventilation par composante de coût (par exemple,               par an ou par homme-jour) ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Une               simplification juridique, basée sur un souci de               protection de la santé publique, ne peut avoir qu’une               incidence positive sur le travail des professionnels               de santé utilisant les dispositifs médicaux dans leur               pratique courante. La complexité et la confusion               qu’entraîne l’existence de neuf textes différents               engendrent un sentiment d’opacité n’encourageant pas               les professionnels de santé à s’intéresser à des               textes juridiques qui affectent leur activité et la               santé des patients.</p>
<p>Point               2 &#8211; Classification basée sur le risque:               À votre avis, un               tel système de classification basé sur le risque               est-il plus souhaitable que le système actuel de               liste européenne ? <br />Connaissez-vous               d&#8217;éventuelles conséquences en matière de protection               de la santé publique ? <br />Pouvez-vous donner une               estimation des coûts ou des économies qui               résulteraient d&#8217;un passage à ce système de               classification de la GHTF ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Oui, un               système de classification basé sur le risque est               souhaitable, afin que les produits qui n’étaient pas               sur la liste européenne, alors qu’ils sont à               l’origine d’atteintes à la santé, soient enfin               reconnus comme des dispositifs médicaux. La               classification basée sur le risque n’a d’intérêt que               si ce risque est correctement évalué, en               collaboration avec les médecins et les patients.</p>
<p>Point               3 : À               votre connaissance, ces dispositifs médicaux sont-ils               actuellement les seuls à ne pas être réglementés au               niveau européen ? Pouvez-vous en indiquer d&#8217;autres ?               La définition ci-dessus décrit-elle de manière exacte               ces dispositifs médicaux? Pouvez-vous suggérer               une <br /> autre               définition ?               <br />Sfoalc               &#8211; Les               lentilles non-correctrices colorées et les lentilles               fantaisie ne sont pas classées parmi les dispositifs               médicaux alors qu’elles comportent des risques               identiques à ceux des lentilles correctrices. Elles               bénéficient théoriquement des mêmes technologies, ne               sont soumises à aucune réglementation concernant leur               délivrance, pas plus qu’à l’information obligatoire               qui accompagne la délivrance et l’utilisation des               dispositifs médicaux. Les complications liées à ces               produits, qui ont fait l’objet de plusieurs               publications scientifiques, ont justifié leur               classement parmi les dispositifs médicaux par la Food               and Drug Administration, par exemple. Le principe de               précaution est mieux couvert par un système de               classification basé sur le risque.               <br /> L’identification du risque doit, bien entendu,               s’accompagner de mesures permettant de prévenir les               incidents.               <br /> Les ophtalmologistes et les patients doivent aussi               faire face à un autre problème concernant les               produits d’entretien des lentilles de contact.               Certains produits d’entretien sont distribués sous le               nom du distributeur chez lequel il est possible de               les acheter ou sous le nom d’une marque propre à ce               distributeur. Si l’emballage du produit ne change pas               au cours de l’année, le contenu peut être modifié à               plusieurs reprises, au gré des contrats de               sous-traitance, sans que le patient consommateur en               soit clairement informé, pas plus que l’opticien               salarié ou franchisé. Ces changements itératifs               peuvent entraîner des modifications de l’équilibre               entre la lentille de contact et l’œil du patient,               favorisant ainsi des réactions oculaires               immuno-allergiques, une intolérance, ou la survenue               d’épisodes inflammatoires. Il est indispensable               qu’une logique commerciale ne prime pas sur la santé               oculaire des patients qui souhaitent acheter ces               produits. Tout changement intervenant dans le contenu               du flacon d’un produit d’entretien devrait pouvoir               être identifié de façon rapide, simple et claire par               le patient. Certes la composition du produit figure               sur le flacon, mais le patient n’a pas les               connaissances pour s’intéresser aux modifications de               concentrations ou aux substitutions des agents actifs               au sein d’une solution. Il n’est pas acceptable qu’un               dispositif médical soit modifié à l’insu de son               utilisateur pour de simples raisons commerciales.</p>
<p>Point               4 : D&#8217;après vous, est-il               nécessaire, afin d’assurer une pleine et entière               protection de la santé publique, de réglementer ces               produits en tant que «dispositifs quasi-médicaux» ?               En supposant qu&#8217;une évaluation d&#8217;un organisme notifié               soit nécessaire pour ces «dispositifs               <br /> quasi-médicaux» implantables               ou invasifs, pouvez-vous estimer l&#8217;impact en termes               de coût pour chacune des trois options suivantes (par               produit, par an, par jour-homme) ?               <br /> La               délimitation de ces produits peut se faire de               différentes façons: <br />Option               1: Réglementer en tant que               «dispositifs quasi-médicaux» tous les produits               implantables ou invasifs qui ne sont pas couverts par               un autre régime législatif communautaire spécifique               (médicaments, cosmétiques, dispositifs               médicaux). <br />Option               2: Réglementer en tant que               «dispositifs quasi-médicaux» les produits appartenant               à une catégorie de produits qui comprend également               des produits à usage médical (par exemple, les               lentilles de contact cosmétiques, puisque certaines               lentilles de contact peuvent être <br />utilisées à des fins               médicales, les produits cosmétiques de comblement des               rides, étant donné que certains produits de               comblement des rides sont susceptibles d&#8217;être               utilisés dans un but médical, etc.).               <br /> Option               3: Réglementer en tant que               «dispositifs quasi-médicaux» les produits qui               seraient énumérés de manière exhaustive dans une               annexe de la future législation sur les dispositifs               médicaux. <br /> Quel               serait l&#8217;impact socio-économique de ces options               ? <br /> Pouvez-vous suggérer               d&#8217;autres options ?               <br />Sfoalc               &#8211; Les               lentilles de contact non-correctrices colorées ne               donnent pas des « quasi-complications » et               il n’y a pas d’atteinte « quasi-oculaire ».               Une atteinte de la fonction visuelle n’entraîne pas               un « quasi-problème », mais des               complications oculaires pouvant conduire à la cécité, et               nécessitant des thérapeutiques médicales ou               chirurgicales extrêmement lourdes et onéreuses.               Lorsque les risques sont identifiés, pour une               catégorie identique de produits, il n’est pas               envisageable, en terme de santé publique, de les               occulter et de privilégier la liberté               du commerce. Si le marché des dispositifs médicaux               est mondial, il convient aussi de s’intéresser aux               mesures prises par les pays non membres de l’Union               européenne dans le domaine des mesures de protection               de la santé publique. Ces mesures sont               particulièrement importantes, puisque les citoyens               concernés par ces produits               « quasi-médicaux » n’ont pas de problème de               santé justifiant une telle prise de risque, mais sont               le plus souvent motivés par des raisons esthétiques. De               nombreux adolescents témoignent du fait qu’ils               échangent avec leurs amis leurs lentilles fantaisie               après les avoir portées, comme ils le font avec leurs               vêtements. Le fait de pouvoir acheter ces lentilles               sans aucun contrôle, sans aucune sensibilisation, et               sans recommandations sur leur utilisation et leur               décontamination indispensable, favorise ces               pratiques, en les assimilant à de simples produits de               consommation courante. Or il est avéré, comme en               témoignent nombre de publications scientifiques               récentes, que le mésusage des lentilles et de leurs               solutions d’entretien est responsable d’une forte               proportion des accidents graves liés au port de               lentilles de contact. Il est regrettable que les               directives européennes n’intègrent pas les données               médicales actuelles qui démontrent la part importante               du mésusage dans la proportion et la gravité des               complications liés aux dispositifs médicaux.               <br /> En terme d’économie de la santé, de jours de travail               perdus et de coût socio-économique du handicap,               l’instauration d’une réglementation ne peut avoir               qu’un impact bénéfique.               <br /> L’option 3 reviendrait à retomber dans un système de               liste européenne et n’apporterait pas de progrès.               <br /> L’option 2 peut être choisie si l’on ne tient pas               compte des nouveautés.               <br /> L’option 1 apporte plus de sécurité pour la santé               publique, mais entraîne des contraintes.               <br /> C’est la Vigilance à un échelon européen et mondial,               avec une réponse unifiée et rapide qui doit être               privilégiée.</p>
<p>Point               5: <br /> –               Quels aspects de               la révision de la «nouvelle approche» considérez-vous               comme particulièrement importants pour le secteur des               dispositifs médicaux, et pourquoi?               <br /> –               Il pourrait être               nécessaire de s&#8217;écarter des exigences formulées dans               le cadre de la « nouvelle approche », de les modifier               ou d&#8217;en ajouter de nouvelles, pour rendre compte des               particularités du secteur des dispositifs médicaux               puisque ces derniers, contrairement à d&#8217;autres               produits industriels, ont un effet direct sur la               santé et la sécurité des citoyens.               <br /> Quels               écarts, quelles modifications ou quelles exigences               supplémentaires recommanderiez-vous, et pourquoi ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Si les               dispositifs sont qualifiés de médicaux, il convient               de replacer le médecin au centre du système. Les               médicaments sont aussi des produits commerciaux. Cela               implique-t-il qu’une vision concurrentielle et               commerciale l’emporte sur le bon sens et la               protection de la santé des citoyens ?               <br />Point               6: Quels               sont d&#8217;après vous les changements nécessaires au               niveau des exigences <br />essentielles:               <br /> a) de               manière générale ? <br />b) concernant les tissus               et/ou cellules non viables et/ou leurs dérivés               ? <br /> c)               concernant les «dispositifs quasi-médicaux» ?               <br /> d) pour               rendre les dispositifs médicaux plus aptes à               s&#8217;adapter aux évolutions technologiques ?               <br /> Quelles               nouvelles exigences essentielles pourraient être               nécessaires et pourquoi ? <br />Veuillez également estimer               l&#8217;impact socio-économique des changements dans chaque               cas.</p>
<p>Sfoalc &#8211; Le premier défi à relever               est celui du commerce par Internet des dispositifs               médicaux ou « quasi-médicaux ». Seul le               respect d’une prescription réalisée par un               professionnel de santé compétent peut assurer au               patient une sécurité sanitaire. La vente d’un               dispositif médical doit donc être subordonnée à               l’obligation pour le vendeur d’obtenir une telle               prescription avant toute délivrance. Le vendeur devra               archiver cette prescription. Cette disposition est               capitale et permet d’assurer la traçabilité effective               jusqu’au patient. Dans d’autres pays, hors Union               Européenne, les ventes de lentilles de contact sur               Internet sont soumises à l’obligation de présentation               d’une prescription.               <br /> À l’heure actuelle, aucun fabricant n’est en mesure               de fournir des informations précises concernant les               patients utilisant ses dispositifs du type lentilles               de contact ou solutions d’entretien. Les produits               sont, chez de nombreux opticiens, « over the               counter » et aucune information n’est demandée à               l’acheteur. Lorsqu’un incident majeur survient, les               fabricants font appel aux médias pour prévenir les               patients d’un risque. Il arrive régulièrement qu’ils               fassent appel à l’ophtalmologiste pour recueillir               auprès du patient des informations comme le numéro de               lots du produit. Si l’ophtalmologiste, dont ce n’est               pas le rôle, n’est pas en mesure de fournir ces               informations, de nombreux fabricants reconnaissent ne               pas pouvoir agir, même face à un problème grave. Les               fabricants interrogés à ce sujet indiquent qu’ils ne               parviennent pas à imposer à leurs distributeurs une               traçabilité incluant le patient, pour des raisons               commerciales. Cela met en péril la santé publique.               <br /> Un autre problème vient de la vente en gros de               produits marqués CE à des distributeurs hors du               marché européen. La traçabilité sur ces dispositifs               s’arrête aux frontières de l’Union européenne. Ils               sont ensuite réintroduits sur ce même marché grâce au               marquage initial afin d’être revendus à bas coûts               sans que l’on puisse connaître ce qu’il est advenu               d’eux entre temps. Ces pratiques favorisent la               contrefaçon, permettent des stockages dans des               conditions ne respectant aucunement les règles               sanitaires élémentaires (température, par exemple) et               n’offrent aucun respect des règles de traçabilité. Le               commerce, là encore, prime sur la santé publique.</p>
<p>Point               7: Pouvez-vous citer des               exemples d&#8217;États membres mettant en place leurs               propres exigences nationales spécifiques en matière               de dispositifs, de méthodes ou de matériaux ?               <br /> Pouvez-vous donner une               estimation des coûts résultant de ces différentes               exigences spécifiques concernant les dispositifs ?               Quels seraient les impacts socio-économiques de la               mise en place d&#8217;«exigences spécifiques harmonisées» ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; La               France et son Agence française de sécurité sanitaire               des produits de santé (Afssaps) classent les               solutions d’entretien des lentilles de contact parmi               les dispositifs à potentiel de risque élevé. Comment               est-il possible avec un tel classement de voir le peu               de cas qui est fait de la traçabilité de ces               produits par la simple application des               directives actuelles ?</p>
<p>Point               8: La               Commission souhaite faire plusieurs propositions               concernant le fonctionnement et les activités des               organismes notifiés, dont certaines pourraient être               cumulatives. De plus, deux options pourraient être               avancées pour renforcer le système. Quel est votre               avis sur chaque proposition et option et quelle               serait votre estimation des impacts et des coûts en               jeu ? <br /> Proposition               1 <br /> Augmenter               la transparence des activités des organismes notifiés               (par exemple, à travers l&#8217;obligation pour l&#8217;organisme               notifié de publier des rapports annuels).               <br />Proposition               2 <br /> Mettre au               point un système d&#8217;échange d&#8217;informations amélioré               entre les organismes notifiés et les autorités               compétentes.               <br />Proposition               3 <br /> Assurer               une meilleure coopération entre les autorités               compétentes en ce qui concerne les activités des               organismes notifiés. <br />Proposition               4 <br /> Imposer               l&#8217;application par les États membres de sanctions et               de pénalités lorsqu&#8217;un organisme notifié n&#8217;agit pas               de manière appropriée. <br />Proposition               5 <br /> Mettre en               place des mesures pour faire cesser la course au plus               offrant («<em>forum               shopping</em>») par les fabricants. Le               « <em>forum shopping               »</em> est la terminologie               informelle utilisée pour désigner la pratique de               certains fabricants de soumettre leurs produits à               l’organisme notifié auprès <br />duquel ils estiment avoir le               plus de chance d’obtenir un avis favorable.               <br /> Proposition               6 <br /> Créer un               lien automatique entre les clauses de sauvegarde               acceptées et le retrait de la certification pour les               dispositifs médicaux correspondants.</p>
<p>Les               propositions ci-dessus pourraient être associées à               l&#8217;une et/ou l&#8217;autre des options suivantes:               <br /> Option               1 <br /> Le               renforcement des contrôles en matière de nomination               (y compris l&#8217;établissement et la définition du rôle               de l’accréditation) et de surveillance des organismes               notifiés par les États membres. <br />Option               2 <br /> Un               système centralisé de désignation finale et de               contrôle de la surveillance par la Commission avec               l&#8217;aide d&#8217;experts.</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Il faut               exiger que les organismes notifiés fassent l’objet               d’une évaluation de la part de ceux à qui ils               s’adressent. Soit par l’intermédiaire d’audits               indépendants, soit en interrogeant directement les               professionnels de santé. Il convient de questionner               les acteurs de la filière n’ayant pas d’intérêt               commercial avec les produits. On peut pour cela faire               confiance aux sociétés savantes présentes dans les               différents pays de l’Union. Le rôle des publications               internationales dans des revues de référence,               disposant d’un comité de lecture reconnu pour ses               compétences scientifiques, indépendant de toute               pression commerciale, ne doit pas être négligé. Un               contrôle purement administratif n’apportera rien et               fera perdre un temps précieux. Travailler sur               l’éthique, plus que sur l’aspect commercial paraît               fondamental dans une telle démarche. Les utilisateurs               et ceux qui voient les effets des dispositifs               médicaux sont les mieux placés pour en observer et en               colliger les conséquences, et pour lutter contre le               « forum shopping ». Si un organisme notifié               venait à valider à plusieurs reprises des produits               qui sont reconnus comme mettant en jeu la sécurité               sanitaire par les utilisateurs et les professionnels               de santé sans activité commerciale, cet organisme               devrait être sanctionné.</p>
<p>Point               9: Quels               sont les avantages et inconvénients sociaux et               économiques de l&#8217;élargissement du rôle de l&#8217;EMEA dans               le cadre législatif des dispositifs médicaux ? Si               possible, et s&#8217;il y a <br />lieu, veuillez exprimer ces               avantages et inconvénients sociaux et économiques en               termes de coût. <br />Quel est d&#8217;après vous le               délai approprié pour l&#8217;évaluation et l&#8217;approbation               d&#8217;un dispositif de la catégorie à plus haut niveau de               risque ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Une               évaluation étatique ou administrative n’est pas un               gage d’efficacité et de sécurité. C’est sur la               Vigilance qu’il faut mettre l’accent. Il est               nécessaire de mettre en place un système d’alerte               facile à utiliser pour ceux qui ont des obligations               déclaratives. Couplé à une traçabilité incluant le               patient, un système d’alerte performant permet une               réaction rapide et ciblée. De telles dispositions               permettraient de faire économiser à la société des               dépenses de soins, de handicap et de journées de               travail perdues.</p>
<p>Point               10: Si               l&#8217;EMEA devait participer à l&#8217;évaluation des               dispositifs de la catégorie à plus haut niveau de               risque, quels devraient être ces produits (par               exemple, les dispositifs médicaux composés               exclusivement de cellules et/ou de tissus humains non               viables et/ou de leurs dérivés <br />et les dispositifs médicaux               incorporant ces cellules et/ou tissus et/ou leurs               dérivés ayant une action accessoire à celle du               dispositif médical, et                certains produits des catégories               suivantes: <br />dispositifs médicaux de               classe III, dispositifs utilisant des nanomatériaux,               dispositifs médicaux de diagnostic in vitro et               dispositifs médicaux implantables actifs) ?               <br /> Étant               donné que l&#8217;expertise et le processus d&#8217;approbation               de l&#8217;EMEA sont d&#8217;ores et déjà prévus pour les tissus               humains «viables» (en vertu du règlement (CE) n°               1394/2007 du Parlement européen et du Conseil du 13               novembre 2007 concernant les médicaments de thérapie               innovante et modifiant la directive 2001/83/CE ainsi               que le règlement (CE) n° 726/2004), il semblerait               logique de soumettre également les tissus «non               viables» à l&#8217;approbation au travers de la même               expertise et du même processus. Quels seraient               d&#8217;après vous les impacts sociaux et économiques si               tel était le cas ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; La               Sfoalc ne se prononce pas sur cette question.</p>
<p>Point               11: Deux               questions fondamentales se posent en cas de               l’extension du rôle de l&#8217;EMEA dans l&#8217;évaluation des               dispositifs médicaux de la catégorie à plus haut               niveau de risque: i) de quelle façon un dossier               est-il soumis à l&#8217;EMEA pour avis et ii) quel est le               processus décisionnel final ? <br />Pour ces deux questions, des               solutions peuvent être proposées. Lesquelles, selon               vous, sont les meilleures et pour quelles raisons ?               Pouvez-vous suggérer d&#8217;autres modalités pour faire               intervenir l&#8217;EMEA dans l&#8217;évaluation des dispositifs               de la catégorie à plus haut niveau de               <br /> risque et               pour prendre en compte les avis rendus par l&#8217;EMEA ?</p>
<p>I)               De quelle façon un dossier est-il soumis à l&#8217;EMEA               pour avis ? <br />Option               1 <br /> Aucune               participation des organismes notifiés, ce qui suppose               une soumission directe des dossiers de fabricants               relatifs aux dispositifs de la catégorie à plus haut               niveau de risque à l&#8217;EMEA pour avis.               <br /> Option               2 <br /> Variante               de l&#8217;option 1. Obliger les fabricants à soumettre               directement leurs dossiers relatifs aux dispositifs               de la catégorie à plus haut niveau de risque à               l&#8217;EMEA, pour que cette dernière désigne ensuite un               organisme notifié comme «rapporteur». L&#8217;organisme               notifié «rapporteur» évalue ensuite le dossier et               envoie sa recommandation à l&#8217;EMEA pour avis               final. <br /> Option               3 <br /> Maintenir               la responsabilité de l&#8217;organisme notifié pour               l&#8217;évaluation globale des dossiers comme c&#8217;est le cas               actuellement, mais obliger les organismes notifiés à               envoyer leurs rapports préliminaires concernant les               dispositifs médicaux de la catégorie à plus haut               niveau de risque <br />à l&#8217;EMEA pour               avis.Option               4 <br /> Variante               de l&#8217;option 3. Maintenir la responsabilité de               l&#8217;organisme notifié pour l&#8217;évaluation globale des               dossiers, mais au lieu d&#8217;une évaluation systématique               du rapport préliminaire par l&#8217;EMEA, obliger les               organismes notifiés à informer l&#8217;EMEA de toutes les               demandes <br /> d&#8217;évaluation reçues pour les               dispositifs de la catégorie à plus haut niveau de               risque et permettre à l&#8217;EMEA, sur la base d&#8217;un               intérêt de santé publique, de choisir les rapports               d&#8217;évaluation sur lesquels elle rendra son               avis. <br /> II) Quel est le processus décisionnel final ?               <br /> Deux               possibilités peuvent être envisagées:               <br /> Possibilité               1: Pour               les options 1 ou 2 ci-dessus, c&#8217;est-à-dire un avis de               l&#8217;EMEA au lieu d&#8217;un certificat de l&#8217;organisme               notifié, le processus décisionnel normal serait une               autorisation de mise sur le marché de la Commission               fondée sur une décision prise en comitologie.               <br /> Possibilité               2: Pour               les options 3 ou 4 ci-dessus, c&#8217;est-à-dire le               maintien de la responsabilité globale de l&#8217;organisme               notifié, le système actuel resterait inchangé,               l&#8217;organisme notifié délivrant son certificat, mais               uniquement après réception d&#8217;un avis favorable de               l&#8217;EMEA.</p>
<p>Sfoalc               &#8211; La               Sfoalc ne se prononce pas sur cette question.</p>
<p>Point               12: Voyez-vous une quelconque               raison négative qui empêcherait le comité des               dispositifs médicaux de l&#8217;EMEA d&#8217;avoir également               accès à tous les rapports d&#8217;évaluation des organismes               notifiés afin d’établir et de contrôler un niveau               élevé d&#8217;évaluation et de requérir une mesure               corrective le cas échéant ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Il est               indispensable que la transparence soit maximale dans               le domaine des dispositifs médicaux. Il n’est pas               raisonnable de s’opposer à une mesure allant dans ce               sens.</p>
<p>Point               13: Une               ou plusieurs propositions pour améliorer le système               de vigilance pourraient être envisagées comme               appropriées. Dans chaque cas, pouvez-vous donner une               estimation de l&#8217;impact socio-économique de la               proposition considérée ? <br />Proposition               1 <br /> Établir               une obligation pour les établissements médicaux et               les professionnels de la santé de signaler les               incidents et inviter les patients à faire de même,               instaurer des délais pour le signalement et les               mesures correctives, et diffuser des informations sur               les mesures correctives du fabricant.               <br /> Proposition               2 <br /> Créer une               obligation pour l&#8217;organisme notifié de contrôler               périodiquement le système de vigilance du               fabricant. <br />Proposition               3 <br /> Charger               l&#8217;EMEA de coordonner les rapports de vigilance et de               détecter les signaux. <br />Proposition               4 <br /> Permettre               à la Commission d&#8217;imposer des mesures restrictives,               sur la base de l&#8217;avis du comité des dispositifs               médicaux de l&#8217;EMEA.Proposition               5 <br /> En outre,               en gardant à l&#8217;esprit que le marché des dispositifs               médicaux est dans une très large mesure un marché               mondial, faudrait-il prévoir l&#8217;échange d&#8217;informations               sur des incidents et des mesures correctives au               niveau international ? Cet échange a lieu à l&#8217;heure               actuelle sur une base volontaire à travers la GHTF,               mais pourrait être renforcé.</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Concernant la proposition 1,               ce n’est pas la volonté des professionnels de santé               n’ayant pas d’activité commerciale qui manque, mais               la difficulté qu’ils ont pour le faire qui freine la               vigilance. L’obligation de déclaration est prévue par               le Code de santé publique en France. Des sanctions               sont prévues si le praticien ne s’y plie pas. Mais               les contraintes sont telles qu’un faible pourcentage               des incidents est déclaré, malgré les risques               juridiques encourus. Pour ceux qui remplissent leurs               obligations, c’est le manque de retour               d’information,               de suivi et l’impression d’inutilité de leur action               qui les découragent à poursuivre dans cette voie. Une               déclaration de matériovigilance ne devrait pas se               transformer en contrainte administrative pour un               professionnel de santé dont l’objectif est le soin.               La vigilance doit impliquer le patient, afin de le               sensibiliser et de le responsabiliser.               <br /> Proposition 2 : la Vigilance peut servir de               contrôle. Ce qui est essentiel, c’est la sécurité               lors de l’utilisation des dispositifs médicaux. Un               contrôle en amont n’a pas d’intérêt si la vigilance               au niveau de l’utilisateur est mal assurée.               <br /> Proposition 3 : une coordination est               indispensable.               <br /> Proposition 4 : il convient que les avis de               l’EMEA puissent être suivis d’effets.               <br /> Proposition 5 : si les dispositions actuelles               étaient efficaces, les lentilles de contact               non-correctrices seraient déjà classées comme               dispositifs médicaux dans tous les pays d’Europe.               <br /> Il est évident qu’il doit être tenu compte des               dispositions prises et de leur diffusion à l’échelle               mondiale.</p>
<p>Point               14: Afin               de renforcer la surveillance du marché, il pourrait               être opportun: <br />– d&#8217;avoir un système               d&#8217;enregistrement européen central des               dispositifs; <br />– de remanier et rationaliser               les règles relatives à la surveillance du               marché; <br /> –               de renforcer les               dispositions concernant la Commission en matière de               coordination; <br />– dans les cas où la               Commission doit prendre une décision, d&#8217;avoir la               possibilité de demander un avis scientifique du               comité des dispositifs médicaux de l&#8217;EMEA.               <br /> Voyez-vous quelque problème               avec ces mesures en vue d’accroitre la surveillance               du marché ? <br />Pouvez-vous suggérer               d&#8217;autres améliorations ?               <br />Sfoalc               &#8211; La               Sfoalc ne se prononce pas sur ce point.</p>
<p>Point               15: Le               comité des dispositifs médicaux de l&#8217;EMEA pourrait               rendre un avis commun avec le comité des médicaments               à usage humain (CHMP) sur la qualification appropriée               d&#8217;un produit. <br />On pourrait également               envisager que le comité des dispositifs médicaux de               l&#8217;EMEA puisse rendre un avis sur la classification               d&#8217;un dispositif médical ou même que cette dernière               puisse rendre des avis ou formuler des conseils               scientifiques sur d&#8217;autres questions techniques               liées <br /> aux               dispositifs médicaux. <br />Quels seraient à votre avis               les impacts d’un tel système sur la protection de la               santé ou d’un point de vue économique ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Il               semblerait plus adapté de renforcer les actions de               l’EMEA quant aux processus de contrôle et de               réglementation concernant les dispositifs médicaux               bénéficiant du marquage CE, voire de pouvoir délivrer               un label type « approuvé par l’EMEA »,               comme c’est le cas avec la FDA, pourvu que ce label               représente une garantie de santé et non une               protection commerciale.</p>
<p>Point               16: Il               serait opportun d&#8217;évaluer les documents d&#8217;orientation               de la GHTF et de les reprendre autant que possible               dans le cadre européen. <br />Pouvez-vous estimer               (approximativement) les coûts résultant des               divergences réglementaires internationales ? Quelles               sont les incidences positives et négatives d&#8217;une               harmonisation de l&#8217;Europe sur le modèle réglementaire               global de la GHTF ? <br />Dans quelle mesure la               législation européenne doit-elle refléter le modèle               global de la GHTF : <br />Pleinement ?               <br /> Uniquement lorsque cela est               possible? Veuillez expliquer dans quels domaines               c’est possible et pourquoi. <br />Pas du tout ? Veuillez               expliquer pourquoi. <br />De quels documents               d&#8217;orientation de la GHTF recommanderiez-vous la               transposition dans la législation européenne ?               <br /> En cas               d&#8217;alignement total, pouvez-vous estimer les économies               que cela génèrerait pour les entreprises européennes               ? <br /> Quelle               serait la valeur ajoutée en termes de protection de               la santé publique ?               <br />Sfoalc               &#8211; La               Sfoalc ne se prononce pas sur cette question.</p>
<p>Point               17: Pouvez-vous suggérer des               propositions spécifiques pour renforcer le système               européen contre les critiques d&#8217;une vérification et               d&#8217;un traitement inégaux des dispositifs médicaux               importés par rapport aux dispositifs médicaux               fabriqués dans la Communauté ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Si ces               pays sont en mesure d’assurer une traçabilité sans               faille des dispositifs médicaux, ils n’ont pas à               subir de traitement particulier. Le marquage CE               n’apporte plus aucune sécurité dès lors que les               produits ont transité dans des pays hors de l’Union.               Il convient donc de faire preuve de la même               intransigeance envers ces produits qu’envers des               produits ne portant pas le marquage CE.</p>
<p>Point               18: Pour               les cas où il n&#8217;existe                aucune exigence légale dans le pays               importateur, un régime de certificat               d&#8217;exportation distinct pourrait être élaboré sur la               base des directives, requérant par exemple que les               dispositifs médicaux destinés à l&#8217;exportation soient               traités de la même façon que les dispositifs médicaux               destinés au marché communautaire (apposition du               marquage CE) ou exigeant du fabricant qu&#8217;il applique               un système de gestion de la qualité (sous la forme de               bonnes pratiques de fabrication). Veuillez donner               votre évaluation de ces propositions en termes               d&#8217;impacts sociaux et économiques.</p>
<p>Sfoalc               &#8211; En               garantissant la qualité des dispositifs médicaux,               l’Union européenne préserve la santé publique et               réduit les coûts des affections liées à leurs               risques.</p>
<p>Point               19: Pouvez-vous suggérer des               mesures appropriées dans un cadre juridique futur               relatif aux dispositifs médicaux qui pourraient               améliorer la lutte contre la contrefaçon de ces               dispositifs ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; La               traçabilité est le meilleur garant contre les               contrefaçons. Nous proposons donc de mettre en place               des mesures faisant perdre le marquage CE aux               dispositifs médicaux dont la traçabilité ne peut pas               être assurée ou pour lesquels la traçabilité se               révèle ne plus être fiable, comme par exemple le fait               de transiter hors de l’Union Européenne après y avoir               acquis le marquage CE.</p>
<p>Point               20: Quels               éléments des directives relatives aux dispositifs               médicaux ont donné lieu à une incertitude juridique               particulière quant à leur application? Les coûts               administratifs, <br />notamment ceux liés à la               familiarisation avec la législation applicable et à               sa compréhension, en ont-ils été augmentés ? Ces               coûts peuvent-ils être quantifiés, par exemple en               évaluant les hommes-heures nécessaires ? Comment ces               coûts peuvent-ils être réduits sans compromettre pour               autant la sécurité des dispositifs médicaux mis sur               le marché ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; L’incertitude quant à               l’obligation pour les distributeurs d’assurer la               traçabilité jusqu’aux patients. La dernière partie de               cette question donne une nouvelle fois à penser que               c’est la logique économique qui               prime.<br />Il               est regrettable que l’évaluation du coût soit               uniquement basée sur les retombées commerciales des               directives, et non sur les conséquences de santé               publique, et donc économiques et sociales, que               peuvent engendrer l’absence de réglementation, de               contrôle et de traçabilité de la distribution des               dispositifs médicaux.</p>
<p>Point               21: Serait-il préférable de               réglementer les dispositifs médicaux au moyen d&#8217;un               règlement (c&#8217;est-à-dire un acte directement               applicable, voir l&#8217;article 249, paragraphe 2, du               traité CE)? Quel serait l&#8217;impact socio-économique de               cette option ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; Si ce               règlement a pour but de privilégier l’approche               commerciale, mieux vaut en rester à des directives en               espérant que le plus grand nombre de pays européens               aura le bon sens de s’en tenir à une approche de               santé publique. Il est, là aussi, regrettable               d’occulter les conséquences humaines et financières               en termes de santé publique, pour n’aborder que le               problème directement lié au commerce.</p>
<p>Point               22: On               pourrait envisager de fondre tous les modules               d&#8217;évaluation de la conformité des systèmes de qualité               en un seul qui serait semblable au module actuel de               l&#8217;annexe II de la directive 93/42/CEE concernant les               dispositifs médicaux. Cela serait-il une               simplification du système ? Quels seraient les               avantages en termes de charge administrative et de               coûts ? <br /> Si               certaines options relatives à la conformité doivent               être retenues, quelles sont-elles et pour quelles               raisons ? Quels sont les arguments sociaux et               économiques convaincants pour les conserver ?               Pouvez-vous estimer l&#8217;incidence négative si elles               sont abandonnées progressivement ?</p>
<p>Sfoalc               &#8211; La               Sfoalc ne se prononce pas sur cette question.</p>
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		<title>Le prix de la Sfoalc 2008</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 12:12:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sfoalc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Le prix de la meilleure communication libre au congrès de la Sfoalc 2008 a été décerné à [...] [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">Le prix de la meilleure               communication libre au congrès de la Sfoalc 2008 a               été décerné à               <br /> <strong>Florence Abry</strong> <br /> pour sa présentation               <br /> &laquo;&nbsp;<strong>Abcès cornéens et lentilles               cosmétiques</strong>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-351" title="© Kounadeas Ioannhs" src="http://lentillesdecontact.info/wp/wp-content/uploads/2011/03/premier-prix.jpg" alt="Grande victoire" width="120" height="120" /></p>
<p style="text-align: center;">Cliquer sur l’image pour visionner               <br /> la présentation.</p>
<p><a title="Prix Sfoalc 2008" href="http://www.sfoalc.fr/divers/Prix%20Sfoalc%202008.mov" target="_blank"><img class="alignnone size-full wp-image-352 aligncenter" title="© Florence Abry" src="http://lentillesdecontact.info/wp/wp-content/uploads/2011/03/prix-sfoalc-2008.jpg" alt="Prix Sfoalc 2008" width="448" height="336" /></a></p>
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		</item>
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		<title>Assemblée générale 2008</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 11:46:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sfoalc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; L&#8217;assemblée générale annuelle de la Sfoalc a eu lieu le lundi 12 mai 2008 [...] [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">L&#8217;assemblée générale               annuelle de la Sfoalc a eu lieu               <br /> le lundi 12 mai 2008               <br /> au Palais des congrès, Porte Maillot, Paris               <br /> à 13h30, salle 242 AB, niveau 2.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-357" title="© Kounadeas Ioannhs" src="http://lentillesdecontact.info/wp/wp-content/uploads/2011/03/poignee-main.jpg" alt="Poignée de main" width="115" height="101" /></p>
<p style="text-align: center;">Toutes les propositions du conseil d&#8217;administration               ont été adoptées.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Solutions d&#8217;entretien pour lentilles de contact : l&#8217;actualité</title>
		<link>http://sfoalc.fr/blog/produits-entretien-lentilles/solutions-entretien-pour-lentilles-de-contact-actualite</link>
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		<pubDate>Fri, 09 May 2008 13:14:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sfoalc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Produits d'entretien]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Les médias se sont fait l&#8217;écho d&#8217;une action malveillante à l&#8217;encontre du laboratoire Novartis et de sa filiale Ciba Vision, action initiée par un [...] [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Les médias se sont fait l&#8217;écho d&#8217;une action               malveillante à l&#8217;encontre du laboratoire Novartis et               de sa filiale Ciba Vision, action initiée par un               petit groupe d&#8217;activistes se prétendant défenseurs de               la cause animale. La réaction de l&#8217;Agence française               de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)               est intervenue sans tarder, et son communiqué de               presse est consultable ci-dessous.</p>
<p><img class="size-full wp-image-363 alignright" style="margin: 10px;" title="©" src="http://lentillesdecontact.info/wp/wp-content/uploads/2008/05/entretien-lentilles.jpg" alt="Entretien des lentilles de contact" width="180" height="120" />Cet               événement est l&#8217;occasion pour la Société française               des ophtalmologistes adaptateurs de lentilles de               contact (Sfoalc), de rappeler aux porteurs de               lentilles de contact ou aux futurs porteurs, que               l&#8217;adaptation de lentilles de contact est un acte               médical, qui sert à déterminer les lentilles et le               mode d&#8217;entretien qui conviennent le mieux au               patient.</p>
<p>Ces               deux dispositifs médicaux sont adaptés en tenant               compte du défaut de vision mais également du               contexte ophtalmologique et médical, ce qu&#8217;aucun               professionnel non médecin n&#8217;est apte à évaluer. Les               risques inhérents au port de lentilles de contact               font l&#8217;objet d&#8217;une information précise et détaillée               de la part de l&#8217;ophtalmologiste adaptateur.</p>
<p>Chacun               sait qu&#8217;une information bien conduite est le meilleur               garant contre la survenue d&#8217;effets indésirables. Il               est admis aujourd&#8217;hui que ces derniers sont le plus               souvent la conséquence d&#8217;une utilisation               inadaptée des lentilles, et des solutions d&#8217;entretien               qui doivent assurer leur entretien tout en respectant               les tolérances individuelles.</p>
<p><strong>Il               est enfin essentiel de rappeler que les solutions               proposées en libre service favorisent de la part du               patient un choix aléatoire qui n&#8217;est basé ni sur               l&#8217;efficacité de décontamination du produit ni sur sa               tolérance oculaire individuelle. </strong></p>
<p><strong> La               Sfoalc est donc particulièrement attentive à inciter               les patients à faire confiance à ceux des               professionnels de la distribution qui favorisent               l&#8217;information, le respect des prescriptions, et               assurent avec sérieux leur rôle de conseil dans               la continuité du travail de               l&#8217;ophtalmologiste.</strong></p>
<p>Docteur Marie-Noëlle GEORGE<br /> Présidente</p>
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